<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619</id><updated>2012-02-09T15:48:17.006+01:00</updated><category term='Miscellanées'/><category term='Buller'/><category term='Jeu de blogs'/><category term='Gastronomie'/><category term='jeu de…'/><category term='Ecouter'/><category term='Actu'/><category term='Lire'/><category term='Humeur'/><category term='Tranche de vie'/><title type='text'>Soliloque</title><subtitle type='html'>Un plaisir solitaire</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-1689866929051773968</id><published>2008-07-08T11:25:00.001+02:00</published><updated>2008-07-08T11:31:37.587+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Amour d'une nuit</title><content type='html'>La nuit tombe. Je me redresse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle et moi formons un vieux couple, fort d’une quinzaine d’années de vie commune. Je me souviens encore de mon excitation lors de nos premières rencontres. L’enthousiasme de la découverte rendait chaque entrevue exceptionnelle. Elle faisait tout pour me surprendre. Je l’étonnais tous les jours un peu plus. Chaque soir, mon insatiable compagne me promettait sa lune. Je ne pouvais y résister et m’en délectais jusqu’à son dernier quartier. Elle s’amusait de ma gourmandise mais que dire de la sienne… Ma ténébreuse compagne allumait dans mes prunelles nyctalopes une nuée d’étoiles qui trahissaient la nature de mes sentiments à son égard. La relation que nous avions nouée ne connaissait pas le sens des mots limite et routine ; nul ne pouvait imaginer son déclin.&lt;br /&gt;Elle ne m’a d’ailleurs jamais fait mentir puisque, aujourd’hui encore, elle et moi avons conservé une fougue à rendre jaloux bien des jeunes couples. Elle est la seule capable de me faire tenir droit des heures durant, sans fléchir, sans faillir. Ou presque… Car c’est aussi elle qui m’entraîne vers des chemins glissants, m’abreuvant de nectars dont je raffole, au point d’en perdre l’équilibre. Conscient du danger qu’elle me fait courir, je tombe inlassablement dans son piège. Il m’arrive même de m’y jeter volontairement. Alors je la hais. Dans ces moments, elle fait de moi ce qu’elle veut. Elle le sait. Moi, l’esclave consentant. Je ne sais plus quoi penser d’elle… Tout s’emmêle… Tout s’obscurcit… Mes sentiments s’entrechoquent dans un vacarme assourdissant. Ma tête est sur le point d’exploser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais peu importent les heurs et les malheurs, on ne peut nier l’évidence : la nuit et moi, nous nous aimons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour se lève. Je me couche.&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-1689866929051773968?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/1689866929051773968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=1689866929051773968' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/1689866929051773968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/1689866929051773968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2008/07/amour-dune-nuit.html' title='Amour d&apos;une nuit'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-812107200126057720</id><published>2008-07-07T17:51:00.001+02:00</published><updated>2008-07-07T17:53:52.656+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Un homme à l'âme amère</title><content type='html'>Scrutant inlassablement le passé dans un miroir, en quête d'un hypothétique futur, la nostalgie m'envahit. Une grande marée, charriant son lot de confusions, de regrets et de sanglots, ne tarderait pas à faire de moi une nouvelle victime. J'admirais, impuissant, l'inexorable montée des eaux. La mer me léchait maintenant le menton, mais à trois reprises déjà des vagues de colère m'avaient submergé. J'avais pourtant cru. En elle. En moi aussi. A moi en elle. Mais la nature a ses lois qu'aucune volonté ne peut réviser. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde savait que c'était impossible. Un jour est arrivé un homme qui ne le savait pas. Et il a cru le faire. Mais tout n'était qu'illusion. On n'empêche pas la mer de monter. Elle vient d'ailleurs de submerger ma bouche. Combien de temps avant que mes narines ne permettent plus à cet air vital d'emplir mes poumons ? Je suis résolu. Presque calme. Je sais maintenant que la nature aura raison de moi. De ma volonté. De ma naïveté. De ma… Trop tard. Elle est là. &lt;br /&gt;Je tente de bloquer ma respiration, mais ce n'est que reculer pour mieux couler. Ne pas lutter… ne pas lutter… Dernier sursaut de vanité, je la défie. Je ne la laisserai pas forcer cette issue que je ne saurais défendre bien longtemps. Alors j'ouvre grand la bouche, les narines.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;J'inspire profondément.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Ca y est, elle m'emplit. Elle est en moi et s'évertue à combler le plus petit recoin de mes poumons. Plus que la laisser faire, je l'encourage. Je veux être maître de ce moment. Il m'appartient. Je lui échappe enfin. Je la regarde, droit dans les yeux. Elle voudrait m'épargner, mais je la force à m'envahir. Elle voudrait me retenir, mais je pars de plus belle. Ma vie part. Mes yeux se ferment enfin. Je ne vois plus le miroir. A présent, je ne scrute plus le passé, en quête d'un hypothétique futur. &lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends la prochaine marée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-812107200126057720?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/812107200126057720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=812107200126057720' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/812107200126057720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/812107200126057720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2008/07/un-homme-lme-amre.html' title='Un homme à l&apos;âme amère'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-5157065566865364547</id><published>2007-10-05T11:26:00.000+02:00</published><updated>2007-10-07T17:19:54.766+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jeu de…'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeu de blogs'/><title type='text'>Sablier d'automne</title><content type='html'>Un petit jeu d'écriture auquel je m'adonne avec plaisir. Allez voir &lt;a href="http://www.samantdi.net/dotclear/index.php?2007/10/04/975-sablier-d-automne-041007#co"&gt;ici&lt;/a&gt; pour mieux comprendre. En deux mots, une accroche vous est imposée, à vous d'imaginer la suite du texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici l'accroche :&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ce matin, entre Adler et Duhamel, l’immuable créneau de ma douche d’avant départ au boulot, agitant mes mains ensavonnées, je fais tomber mon alliance.&lt;br /&gt;Je la remets aussitôt mais avec beaucoup de difficultés qui me seront l’occasion de plusieurs vagues d’interrogation lors des minutes et heures suivantes, du séchage aux rebutantes tâches journalières et néanmoins professionnelles.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici pour moi…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Clepsydre et sablier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, entre Adler et Duhamel, l’immuable créneau de ma douche d’avant départ au boulot, agitant mes mains ensavonnées, je fais tomber mon alliance.&lt;br /&gt;Je la remets aussitôt mais avec beaucoup de difficultés qui me seront l’occasion de plusieurs vagues d’interrogation lors des minutes et heures suivantes, du séchage aux rebutantes tâches journalières et néanmoins professionnelles.&lt;br /&gt;Rendez-vous compte du devenir sordide de cet anneau si, par malheur, le geste prompt et matinal qui me permit de lui éviter la noyade eût manqué de précision. Une alliance se débattant vainement dans une jungle où cheveux et autres échantillons pileux ayant échappé à la vigilance de leur propriétaire sont autant de lianes. Impuissant, j’aurais assisté à la digestion de mon alliance par un vortex aquatique tourbillonnant jusqu’au siphon. Je l’imaginais déjà évoluant dans l’obscurité des méandres d’une tuyauterie sonore, dans les émanations méphitiques d’interminables intestins domestiques. &lt;br /&gt;Mais fort heureusement, il n’en fut rien et malgré le caractère bien matinal de cette mésaventure, je rattrapai l’anneau sans trembler. Je fus d’ailleurs le premier surpris d’une telle adresse, adresse à laquelle ni moi ni ceux qui me connaissent n’avaient été habitués. &lt;br /&gt;Traitant maintenant l’anneau avec toute l’attention qui lui était due, je chassais de mon esprit les images nauséeuses qui m’avaient hanté le temps de l’incident. Le précieux objet se remettait de ses émotions dans la paume de ma main. Quant à moi, je profitais de l’eau chaude qui jaillissait comme une cascade du pommeau de la douche. Petit confort bourgeois dont il est bien difficile de se défaire…&lt;br /&gt;Lorsqu’enfin je me décidai à enfiler mon alliance sur le doigt qui lui faisait office de présentoir, tout ne se déroula pas comme prévu. Hypertrophie annulaire ? Hypotrophie de l’anneau. Force était de constater que, malgré de multiples tentatives, anneau et annulaire ne s’entendaient plus. Intrigué, je me mis à scruter mon alliance dans ses moindres détails et m’aperçus alors qu’une pellicule de sable en avait recouvert l’intérieur. Une pellicule que j’eus bien du mal à retirer tant elle semblait avoir littéralement fusionné avec la métal. Quand enfin je parvins à redonner à l’or son éclat original, je remis à mon doigt cette ceinture étincelante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce sable… d’où venait-il ? &lt;br /&gt;Sablier percé d’automne, 4 octobre 2007.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-5157065566865364547?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/5157065566865364547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=5157065566865364547' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/5157065566865364547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/5157065566865364547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/10/sablier-dautomne.html' title='Sablier d&apos;automne'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-3160841791656556157</id><published>2007-09-20T18:49:00.000+02:00</published><updated>2007-09-20T19:01:29.048+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Morphée et moi</title><content type='html'>Longtemps, je me suis couché de bonne heure.&lt;br /&gt;Pourquoi ? Tout simplement parce que durant des années, j'ai eu l'intime conviction que Morphée était une femme, et je ne manquais pas d'arguments pour le prouver :&lt;br /&gt;- Morphée, c'est un prénom féminin, il ne peut en être autrement (implaccable comme argument !) ;&lt;br /&gt;- Le "e" final de Morphée, bien que muet, atteste bien du caractère féminin du personnage. A l'instar des termes "dictée", "purée", "onomatopée", Morphée ne pouvait être que féminin (j'ai découvert bien plus tard l'existence de mots comme "musée" qui font effondrer ma théorie comme un vulgaire chateau de cartes) ;&lt;br /&gt;- Et puis s'il me faut passer toutes les nuits entre ses bras, je préfère franchement que Morphée soit une femme.&lt;br /&gt;Avouez que ce raisonnement a fière allure !&lt;br /&gt;Pour moi, c’était donc un fait établi, Morphée était une femme. Mais attention, pas n'importe quelle femme : une créature fantasmatique, drapée d'une robe de mousseline blanche, évoluant pleine de grâce dans une atmosphère vaporeuse légèrement moite et terriblement sensuelle. Ses bras tendus vers moi ouvraient une voie royale vers sa gorge accueillante…&lt;br&gt;&lt;br /&gt;STOP ! On se calme !&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Mais un soir, à l’aube de ma seizième année, quelle ne fut pas ma stupeur de découvrir par le truchement de quelque lecture prétentieuse que Morphée n’était pas celle que j’imaginais. Elle en était même à mille lieues. Il a bien fallu que je me rende à l’évidence : Morphée ne portait pas dans son patrimoine génétique deux chromosomes X, mais un chromosome X et un chromosome Y. Traduction : Morphée se grattait parfois les couilles à travers sa robe de mousseline pour exprimer sa satisfaction ; sa gorge était plus velue qu’accueillante ; sa pomme d’Adam était saillante ; elle chaussait du 45 et 1/2 et supportait l’équipe du PSG. Morphée n’était donc pas l’icône féminine dont je rêvais mais simplement le rejeton de la Nuit et du Sommeil. Pistonné par ses deux parents influents, le jeune Morphée — puisqu’il faut bien parler de lui au masculin — avait obtenu le job de Dieu des songes sans même passer le moindre examen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette révélation fut l’un des plus terribles chocs de mon adolescence. Elle impliquait que j’avais passé les 5840 premières nuits de mon existence dans les bras d’un homme. Mon égo de jeune mâle ne pouvait supporter cette idée. Et si aujourd'hui, je suis sujet à de nombreuses insomnies, je le dois à Morphée et sa propension à entretenir la confusion des genres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-3160841791656556157?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/3160841791656556157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=3160841791656556157' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3160841791656556157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3160841791656556157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/09/morphe-et-moi.html' title='Morphée et moi'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-1971402040645450556</id><published>2007-06-21T12:07:00.000+02:00</published><updated>2007-06-21T12:44:12.293+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Il et la tentation</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RnpP6x-0ilI/AAAAAAAAAE8/jt_1WTONYko/s1600-h/bilal002fe8.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RnpP6x-0ilI/AAAAAAAAAE8/jt_1WTONYko/s320/bilal002fe8.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5078459401081490002" /&gt;&lt;/a&gt;Blondes, brunes, rousses… Ces tentatrices qui dès le soir venu hantent mes pensées. Ces tentatrices qui dès le soir venu agitent leur robe sous mon nez. Ces tentatrices qui dès le soir venu frétillent au comptoir. Qu’il est difficile de leur dire non quand doucement elles s’approchent de mes lèvres, s’emparent de ma bouche et font de mon corps leur terrain d’expérimentation. Elles sont passées expertes dans l’art de se faire désirer et parviennent à provoquer en moi une vraie boulimie, un besoin impétueux d’excès. Je ne raisonne plus. Il m’en faut plus. Toujours. Je n’en ai jamais assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans elles, mes soirées sont tristes, mais par leur faute, mes nuits sont courtes. Elles m’usent, m’exténuent, siphonnent jusqu’à la dernière goutte ce qu’il me reste de volonté. Et moi, pour ça, je vais jusqu’à leur laisser une partie de ma paye…&lt;br /&gt;Elles, les sadiques, moi, le masochiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, plus trace de blondes, de brunes, de rousses. Juste des signes de leur passage, comme des rappels des dérives de la veille. Car ces créatures mercantiles font payer longuement quiconque est entré dans leur jeu.&lt;br /&gt;Le lendemain, l’atmosphère est lourde, méphitique. Je suis pris d’une sensation infecte de déjà-vu, de déjà vécu. Un goût amer envahit tant ma bouche que mes pensées et je jure devant dieu que l’on ne m’y reprendra plus. Jamais. C’est fini. C’était la dernière fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ma croyance en dieu est des plus modérées et, alors que j’ai juré le matin même, le soir venu, mes résolutions s’estompent. Une fois encore, je rentre dans l’échoppe, salue les habitués dont je suis aujourd’hui. Et sans réfléchir, j’utilise les mêmes mots que la veille :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Une bière s’il te plaît ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-1971402040645450556?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/1971402040645450556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=1971402040645450556' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/1971402040645450556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/1971402040645450556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/06/il-et-la-tentation.html' title='Il et la tentation'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RnpP6x-0ilI/AAAAAAAAAE8/jt_1WTONYko/s72-c/bilal002fe8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-6043471948834063959</id><published>2007-06-02T13:55:00.000+02:00</published><updated>2007-06-02T13:57:41.979+02:00</updated><title type='text'>Quand les mots manquent…</title><content type='html'>… le stylo ne s'arrête pas pour autant de travailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RmFa_mNn45I/AAAAAAAAAE0/v4xSSnllsKw/s1600-h/Comptoir.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RmFa_mNn45I/AAAAAAAAAE0/v4xSSnllsKw/s400/Comptoir.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071434704031835026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-6043471948834063959?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/6043471948834063959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=6043471948834063959' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6043471948834063959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6043471948834063959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/06/quand-les-mots-manquent.html' title='Quand les mots manquent…'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RmFa_mNn45I/AAAAAAAAAE0/v4xSSnllsKw/s72-c/Comptoir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-6958859958354469057</id><published>2007-05-25T15:06:00.001+02:00</published><updated>2007-05-25T15:16:40.548+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ecouter'/><title type='text'>Georges Solar vs Mc Brassens</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rlbfk9zZsbI/AAAAAAAAAEs/1K3fGboHaZM/s1600-h/Alexishk.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rlbfk9zZsbI/AAAAAAAAAEs/1K3fGboHaZM/s320/Alexishk.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5068484256810512818" /&gt;&lt;/a&gt;Il n’a ni la moustache de l’un, ni la casquette de l’autre, mais Alexis HK est pourtant bien une sorte de croisement entre Brassens et un rappeur. Brassens de par ses textes narrant des histoires et empreints de poésie, &lt;i&gt;“Son histoire à lui / Celle de celui / Qui partit un jour pour où”&lt;/i&gt;. Le rap de par son flow, une diction particulière et assez inimitable, qui lui permet de faire entrer dans une mesure bien plus de mots que de temps. &lt;i&gt;“Ecoute un peu l’histoire de Mitch le vengeur / Ecoute toujours tes rêves même si ton père te fait peur”&lt;/i&gt;. &lt;br /&gt;Alexis HK, c’est aussi une voix, sépia, aux accents d’une époque révolue mais ne sombrant pas dans une nostalgie larmoyante. Une voix au service de textes finement ciselés &lt;i&gt;“En noircissant le blanc, j’effaçais bien des peines”&lt;/i&gt;. Car la plume de monsieur HK est habile, son lexique est riche. L’équilibre est précaire lorsqu’on ose quelques préciosités tout en s’interdisant de tomber dans le discours ampoulé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plutôt que de sombrer dans le dithyrambe, la meilleure chose qu’il me reste à faire est de vous conseiller l’écoute de quelques de ses morceaux en visitant cette &lt;a href="http://www.myspace.com/alexishkofficiel" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;page&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-6958859958354469057?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/6958859958354469057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=6958859958354469057' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6958859958354469057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6958859958354469057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/05/georges-solar.html' title='Georges Solar vs Mc Brassens'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rlbfk9zZsbI/AAAAAAAAAEs/1K3fGboHaZM/s72-c/Alexishk.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-5477381948286048958</id><published>2007-05-09T14:22:00.000+02:00</published><updated>2007-05-10T11:36:45.361+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Retraite OCB (Odet-Cascadec-Bolloré)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RkG9hc0BPmI/AAAAAAAAAEk/2uQk84nUS-8/s1600-h/OCB.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RkG9hc0BPmI/AAAAAAAAAEk/2uQk84nUS-8/s200/OCB.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5062535838508858978" /&gt;&lt;/a&gt;Pour prendre l’entière mesure de ma nouvelle fonction, en peser les responsabilités, les devoirs et les obligations, réfléchir à la composition de l’équipe qui m’accompagnera dans mon ambitieux projet de rénovation de mes idées, j’ai décidé de m’accorder une semaine de méditation dans un lieu tenu secret. &lt;br /&gt;Loin de tout confort matériel (wc sur le palier, pas de douche haut-débit, ni bistrot, ni bureau de tabac, ni maison de la presse à moins de 2,5 km, etc.), je m’adonnerai aux plaisirs trop rares de la France qui se lève tard. De la France qui n’en branle pas une sur une chaise longue, regrettant de s’y être installé sans avoir préalablement pensé à se servir un café et pestant d’avoir laissé ses cigarettes sur une table distante de plus d’un bras. Un grand bol de nature, saupoudré de pollen pour entretenir un terrain allergique plus fertile qu’un champ de maïs transgénique !&lt;br /&gt;Et la mer, je ne vous ai pas parlé de la mer ! Une mer à 12 °C capable de raffermir les chairs des plus flasques d’entre nous. Ou plutôt d’entre ceux que cette température ne rebute pas. Personnellement, cette fraîcheur me fait préférer les plaisirs de l’estran à ceux de la baignade. Ce n’est pourtant pas le courage qui me fait défaut car j’ose plonger sans rechigner dans un liquide à 10-12 °C s’il vient de Bourgogne et répond au nom de Chablis. Pour éviter l’hydrocution, je commence doucement, par le nez, laissant le temps à ma bouche de prendre la pleine mesure (et oui encore cette pleine mesure) de ce qui l’attend. Puis je me lance dans une douce dégustation. C’est tout l’honneur que l’on réserve au premier verre ; j‘épargne généralement au dixième ce cérémonial ! &lt;br /&gt;J’ai conscience que, rompus à la communication et à l’analyse de l’image, certains d’entre vous verront dans ce récit des signes ostentatoires de vacances, mais ne vous méprenez pas : il s’agit bien d’une retraite que je m’offre aujourd’hui, ne sachant si elle pourra m’être assurée plus tard.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-5477381948286048958?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/5477381948286048958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=5477381948286048958' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/5477381948286048958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/5477381948286048958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/05/retraite-ocb.html' title='Retraite OCB (Odet-Cascadec-Bolloré)'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RkG9hc0BPmI/AAAAAAAAAEk/2uQk84nUS-8/s72-c/OCB.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-8067155069081087337</id><published>2007-05-01T16:19:00.000+02:00</published><updated>2007-05-01T16:45:06.730+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miscellanées'/><title type='text'>Les (He)RG(é) vont chez Pic(c)ard</title><content type='html'>&lt;i&gt;Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Mais là quand même, c’est troublant…&lt;br /&gt;A gauche, Auguste Piccard, physicien suisse de la première moitié du XXe siècle, père du bathyscaphe, le premier sous-marin dédié à l’exploration des abysses. &lt;br /&gt;A droite — est-il besoin de le présenter —, le fameux Professeur Tournesol, inventeur de son état. Il est pour les sourds ce qu’Amadou et Mariam sont pour les aveugles… Quoi que ce dernier point soit discutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Note aux aveugles qui me lisent : ne voyez pas la moindre attaque dans ces propos que les sourds pourront réécouter prochainement sur ma webradio.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjdPQc0BPlI/AAAAAAAAAEc/EbbynitBeY4/s1600-h/Piccard.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjdPQc0BPlI/AAAAAAAAAEc/EbbynitBeY4/s200/Piccard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059599850404920914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjdO1s0BPkI/AAAAAAAAAEU/jAxEG9wLdTw/s1600-h/tournesol.gif"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjdO1s0BPkI/AAAAAAAAAEU/jAxEG9wLdTw/s200/tournesol.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059599390843420226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-8067155069081087337?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/8067155069081087337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=8067155069081087337' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8067155069081087337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8067155069081087337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/05/les-herg-vont-chez-piccard.html' title='Les (He)RG(é) vont chez Pic(c)ard'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjdPQc0BPlI/AAAAAAAAAEc/EbbynitBeY4/s72-c/Piccard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-3685959735900956374</id><published>2007-04-26T14:59:00.000+02:00</published><updated>2007-04-26T15:10:06.074+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miscellanées'/><title type='text'>Acuité oulipienne</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjCil80BPfI/AAAAAAAAADs/ufbfJXApEFw/s1600-h/Monoyer1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjCil80BPfI/AAAAAAAAADs/ufbfJXApEFw/s320/Monoyer1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057721154400239090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai travaillé récemment sur des articles liés à l’ophtalmologie. Au cours de mes recherches, j’ai découvert un détail qui m’a ravi. L’échelle de mesure de l’acuité visuelle — dite échelle de Monoyer —, présentée ci-dessus, est discrètement signée de la main de son créateur. Ou presque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vers l’acrostiche qu’il faut chercher la réponse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjCis80BPgI/AAAAAAAAAD0/88deNgyZBmw/s1600-h/Monoyer2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjCis80BPgI/AAAAAAAAAD0/88deNgyZBmw/s320/Monoyer2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057721274659323394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci Ferdinand Monoyer pour ce clin d'œil très oulipien !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-3685959735900956374?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/3685959735900956374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=3685959735900956374' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3685959735900956374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3685959735900956374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/04/acuit-oulipienne.html' title='Acuité oulipienne'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RjCil80BPfI/AAAAAAAAADs/ufbfJXApEFw/s72-c/Monoyer1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-2160390731834696311</id><published>2007-04-20T11:00:00.000+02:00</published><updated>2007-04-26T15:11:32.722+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miscellanées'/><title type='text'>Vidal ça saoule (wash and go)</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RiiDlIXQE7I/AAAAAAAAADk/sAc1ul9uSzk/s1600-h/Xyloceph3.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RiiDlIXQE7I/AAAAAAAAADk/sAc1ul9uSzk/s400/Xyloceph3.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055435255646786482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-2160390731834696311?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/2160390731834696311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=2160390731834696311' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/2160390731834696311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/2160390731834696311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/04/vida-saoule.html' title='Vidal ça saoule (wash and go)'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RiiDlIXQE7I/AAAAAAAAADk/sAc1ul9uSzk/s72-c/Xyloceph3.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-8393534681468632439</id><published>2007-04-13T17:17:00.000+02:00</published><updated>2007-06-02T13:47:03.216+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Bois de Ben</title><content type='html'>Malgré le départ officiel des enfants de Don Quichotte, le canal Saint-Martin continue d'offrir un spectacle surprenant. Côté ouest, quai de Valmy, une quinzaine de tentes forment une haie diaprée de rouge et de jaune. Côté est, quai de Jemmapes, un élevage tout aussi coloré de jeunes bobos venus profiter de la lumière vespérale. Au centre, 20 mètres d'un ruban d'eau, frontière aquatique séparant deux tribus. Deux mondes qui s'observent, se toisent, s'épient, mais deux mondes où le tourisme est rare : seuls quelques téméraires franchissent le Rubicon — d'ouest en est, aucun voyage dans l'autre sens n'a à ce jour été recensé — en quête d'une cigarette, d'une pièce, d'une bière… Le SDF trouve sur la berge d'en face son "rebeu", épicerie fine ouverte à toute heure. Drôle de revanche ! D'autres, encore plus rares, viennent simplement discuter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Fracture dans le continuum spatio-temporel&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Telle a été la démarche de Ben avec qui je partageais un point commun avant même de le connaître :  un taux élevé d'alcool dans le sang. Ben a mon âge mais en paraît le double (à moins que ce soit moi qui, par flemme, ai décidé de ne même pas faire le mien) et me parle d'Einstein pour expliquer cette différence d'apparence : " Prends des jumeaux, fais passer à l'un neuf ans dans la rue, et  à l'autre neuf ans dans le confort d'un nid douillet. Au terme de cette expérience, je te promets que les deux frères n'auront plus le même âge. C'est la théorie de la relativité appliquée à la galère !". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mercedes Ben&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un personnage très étonnant ce Ben. Il a ensuite tenu à me montrer le don qu'il cultive depuis qu'il a conscience de le posséder : une forme de télékinésie. Moi, Saint Thomas du canal Saint-Martin, je ne crois que ce que je &lt;strike&gt;bois&lt;/strike&gt; vois et demande donc une preuve. Ni une, ni deux, voilà Ben au milieu de la rue, insultant les voitures tout en les sommant de s'arrêter. "Et vous n'avez pas intérêt à klaxonner", hurlait-il ! Et là, il me lance "je peux aussi les faire bouger si je veux". Ben se met alors à trottiner, les voitures roulant au pas derrière lui. Il me regarde et dit "tu vois, je ne te mens pas !" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ben ça alors&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je rapporte deux bières, bien décidé à poursuivre mon entrevue avec Ben. Et alors que tout semblait calme dans la tribu de l'ouest, Ben me dit : "ça y est, ça recommence". Pour ma part, je ne constate rien d'anormal. Pas un bruit. Tout me paraît plutôt serein. Mais à peine trente secondes plus tard, deux personnes se jettent l'une sur l'autre, criant et s'injuriant à s'en époumoner. Une demi-douzaine de leurs compagnons d'infortune tente de les séparer. Les bruits de coups résonnent, se foutant bien de la frontière entre les deux mondes. Mais comment Ben a-t-il pu anticiper une bagarre, trente secondes avant qu'elle éclate ? Il s'amuse de ma surprise et finit par récompenser mon insistance en consentant à me révéler son secret : tout à l'heure quand il se trouvait à l'ouest, l'ambiance était déjà explosive mais une camionnette de police en faction devant les tentes calmait les ardeurs de chacun. Ben a vu la camionnette démarrer puis s'éloigner doucement. Signal pour qu'éclose ce qui couvait depuis déjà trop longtemps : deux personnes décident d'en découdre. Visionnaire ce Ben.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;This is the ben&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tout en sirotant sa bière, Ben me dit que pour lui, le désordre est dans l'ordre des choses. Pour preuve son "envie de pisser". Son urine, enfermée dans sa vessie, représente une forme d'ordre puisqu'elle est contrainte à s'adapter au volume de son contenant. Son "envie de pisser", elle, est l'expression de son besoin de désordre. "Et le passage de l'ordre au désordre libère de l'énergie" ajoute-t-il. Justement Ben s'en va "vider sa pile", "répandre son désordre", "décharger son accu"… un vrai poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est jamais revenu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-8393534681468632439?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/8393534681468632439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=8393534681468632439' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8393534681468632439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8393534681468632439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/04/bois-de-ben.html' title='Bois de Ben'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-4760724324378709791</id><published>2007-04-05T17:23:00.000+02:00</published><updated>2007-04-06T10:21:38.126+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhYCqgBRlDI/AAAAAAAAADE/y6gGhf5Rxg4/s1600-h/sncf1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhYCqgBRlDI/AAAAAAAAADE/y6gGhf5Rxg4/s200/sncf1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5050226961315632178" /&gt;&lt;/a&gt;La SNCF, déjà forte des récents exploits du TGV Est, a battu ce matin un nouveau record de vitesse. Un train de banlieue a en effet été chronométré à plus de 5 km/h dans une zone où la vitesse est normalement limitée… à 0 km/h ! Un exploit qui a mis à rude épreuve les butoirs du quai de la gare de l’Est et le corps de 70 des 1000 passagers de la rame : ces derniers, sans doute pas suffisamment préparés à un tel exploit sportif, souffrent de légers traumatismes (côtes fêlées, nez cassés, etc.). &lt;br /&gt;Espérons simplement que cette belle image de sport ne soit pas une fois de plus entachée par un problème de dopage. Les laboratoires Bacchus vérifient actuellement les analyses sanguines du pilote, afin d'homologuer ou d'invalider le nouveau record.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-4760724324378709791?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/4760724324378709791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=4760724324378709791' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4760724324378709791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4760724324378709791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/04/le-progrs-ne-vaut-que-sil-est-partag.html' title='Le progrès ne vaut que s&apos;il est partagé par tous'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhYCqgBRlDI/AAAAAAAAADE/y6gGhf5Rxg4/s72-c/sncf1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-2908999372476472806</id><published>2007-04-02T14:49:00.000+02:00</published><updated>2007-04-02T14:54:58.000+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Da Vinci Pacte</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhD9FcWGH-I/AAAAAAAAAC8/8QlwUvv4kj8/s1600-h/joconde.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhD9FcWGH-I/AAAAAAAAAC8/8QlwUvv4kj8/s200/joconde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048813452232368098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhD9A8WGH9I/AAAAAAAAAC0/dRzoez6-hOI/s1600-h/Sego1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhD9A8WGH9I/AAAAAAAAAC0/dRzoez6-hOI/s200/Sego1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048813374922956754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-2908999372476472806?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/2908999372476472806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=2908999372476472806' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/2908999372476472806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/2908999372476472806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/04/da-vinci-pacte.html' title='Da Vinci Pacte'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RhD9FcWGH-I/AAAAAAAAAC8/8QlwUvv4kj8/s72-c/joconde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-7883722240753351453</id><published>2007-03-30T17:36:00.000+02:00</published><updated>2007-04-01T15:10:34.770+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Autodafé du week-end</title><content type='html'>Au cours de ma prime jeunesse, l’évocation du Nom de la rose me faisait immanquablement penser à Jean-Jacques Annaud. J’associais alors le nom d’Umberto Ecco à la musique pop italienne. Sans doute est-ce pour cette raison que je pardonne facilement à toute une génération d'attribuer à Patrick Bruel la paternité de morceaux tels que la Java Bleue, La complainte de la butte ou Les amants de Saint-Jean. Le Nom de la rose n’existait en outre pas dans la Bibliothèque verte qui devait être à cette époque ma principale source de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, alors que mes douze ans auraient dû être horrifiés par la barbarie de l’Inquisition, arrachant ongles, membres et aveux à des prétendus hérétiques, il n’en fut rien. Ou plutôt, la vue d’un bûcher rôtissant une paysanne accusée de sorcellerie me glaça bien moins le sang que le gigantesque autodafé des livres de la bibliothèque interdite. Je trouvais la destruction d’ouvrages compilant le savoir de plusieurs vies consacrées à la connaissance plus insupportable que la condamnation à mort d’êtres humains suite à un simulacre de procès. &lt;br /&gt;Cette pensée m’effraie. Mais fort heureusement, elle ne s’éveille qu’à la vision de ce film (j’en ai refait l’expérience récemment). Elle traduit un attachement certain pour le livre, tant pour le caractère immuable de son contenu que pour l’objet lui-même, et explique sans doute pourquoi malgré l’exiguïté d’un appartement parisien, j’arrive à en accumuler toujours davantage dans un espace fini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rg0ukMWGH3I/AAAAAAAAACE/kB08C33Tcwk/s1600-h/Samedi"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rg0ukMWGH3I/AAAAAAAAACE/kB08C33Tcwk/s200/Samedi" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5047741956676263794" /&gt;&lt;/a&gt;Et je ne saurais en rester là sans faire l’article d’un des habitants de ma bibliothèque : Samedi, le dernier roman de Ian McEwan. Plus de 300 pages pour narrer 24 heures de la vie d’un neurochirurgien londonien. Rassurez-vous, il ne se nomme pas Jack Bauer et, bien qu’il sauve lui aussi des vies, son existence est bien plus paisible. Marié, père d’un guitariste de blues et d’une poétesse, le docteur Perowne semble comblé et pourrait faire craindre un récit exceptionnellement fade. Mais ce serait sans compter sur le sens aigu de l’observation de Ian McEwan qui, au travers du prisme d’un homme apparemment sans problème, décrit avec finesse les troubles et les angoisses d’un Occidental en ce début de XXIe siècle.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, Ian McEwan (Gallimard)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-7883722240753351453?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/7883722240753351453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=7883722240753351453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/7883722240753351453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/7883722240753351453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/autodaf-du-week-end.html' title='Autodafé du week-end'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rg0ukMWGH3I/AAAAAAAAACE/kB08C33Tcwk/s72-c/Samedi' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-3207356022533921889</id><published>2007-03-25T16:56:00.000+02:00</published><updated>2007-04-27T15:03:58.682+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Eau de source et ode au comptoir</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgaN6dDaqAI/AAAAAAAAABs/tfe9hFBwunU/s1600-h/Bistrot.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgaN6dDaqAI/AAAAAAAAABs/tfe9hFBwunU/s320/Bistrot.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045876467886106626" /&gt;&lt;/a&gt;J’ose le dire sans ambages : j’aime les bistrots. Du bar-tabac à l’établissement plus chic (enfin pas trop non plus), du petit café de quartier à la brasserie la plus impersonnelle, je m’y sens bien. Cette propension à y passer des heures ne requiert qu’une seule condition : la présence d’un comptoir. Ce qui exclut sans autre forme de procès les établissements dits branchés. Ceux qui agitent ostensiblement leur qualité de bar « lounge », terme sibyllin s’il en est, avec pour seul objectif de vous faire mieux  digérer la bière à 8,50 €. Le genre de grande salle aseptisée dont l’hygiène ferait blêmir de jalousie un bloc opératoire — pourtant déjà naturellement pâle — et dans laquelle l’outrecuidance de vouloir boire un verre au comptoir vous fait passer pour le dernier des malotrus. Mais je me perds dans une diatribe qui risque fort de me faire oublier l’objet initial de ma déclaration, l’amour du véritable bistrot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bistrot m’a fait découvrir une nouvelle catégorie d’amis. Des personnes que rien ne me prédisposait à rencontrer mais que la fréquence d’une proximité géographique a fini par me faire apprécier. Et bien que je n’aie pas pour habitude de mettre les gens en boîte, je me suis résolu à faire à ces connaissances une place dans mon panthéon des personnes qui me sont chères.  « Les potes de comptoir ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des potes de comptoir, il en existe pour chaque heure, en fonction de son rythme de vie. Mais deux comptent réellement pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux du matin, qui laissent le temps d'un café à une marque d’oreiller tenace pour s’estomper avant de se rendre au travail. L’un arrive à 8h32, après avoir déposé sa petite dernière à l’école toute proche. L’autre à 8h38 les bons jours, plus souvent à 8h47 car il a toujours préféré aux bons jours les bonnes nuits. A cette heure matinale, les mots se font rares mais la présence rassurante. Et s’il en manque un, c’est qu’il est… Ah non, je laisse ce genre d’idée à Brassens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux du soir, dont la seule vue suffit à sonner le glas d’une journée, souvent trop longue, à s’user les doigts sur un clavier et les yeux derrière un écran. Ils connaissent mon travail comme je connais le leur, sans l’avoir jamais exercé. Et ils s’accordent comme moi à dire qu’il vaut mieux s’user les coudes sur un comptoir ! Nous ne nous voyons jamais en dehors de ce sas qui mène du bureau à chez nous. Nous n’en éprouvons pas le besoin. Je connais leur famille et leurs amis, sans jamais en avoir rencontré le moindre échantillon. Nous n’en éprouvons pas le besoin. C’est un instant précieux dans une journée, vital comme un palier de décompression à un plongeur qui aurait troqué ses bouteilles contre un ballon de rouge. Ou d’autre chose… Au choix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, un dernier verre et on y va.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-3207356022533921889?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/3207356022533921889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=3207356022533921889' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3207356022533921889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3207356022533921889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/eau-de-source-et-ode-au-comptoir.html' title='Eau de source et ode au comptoir'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgaN6dDaqAI/AAAAAAAAABs/tfe9hFBwunU/s72-c/Bistrot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-4630344119256203849</id><published>2007-03-23T13:14:00.000+01:00</published><updated>2007-03-24T16:52:01.994+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Bouillon de culture</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgPIO9Dap-I/AAAAAAAAABc/1mjKC5lTcqs/s1600-h/Salon2.png" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgPIO9Dap-I/AAAAAAAAABc/1mjKC5lTcqs/s200/Salon2.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5045096166817703906" /&gt;&lt;/a&gt; Cette année encore, du 23 au 27 mars, le hall 1 du parc des expositions de la porte de Versailles devient la plus grande librairie de France. C’est en effet aujourd’hui que débute le Salon du livre, qui célèbre pour sa 27e édition la littérature indienne. Imaginez : quelque 150 000 personnes qui, en 5 jours, naviguent de stand en stand, se pressent et se délectent de romans, de nouvelles, d’essais, de contes, de BD, de livres d’art, poussés par une soif insatiable de culture… Dans ces 50 000 m2, il n’est pas rare de surprendre deux enfants discuter simplement du développement non linéaire du récit dans l’œuvre d’Alain Robe-Grillet, arguant leur parfaite maîtrise du nouveau roman.  &lt;br /&gt;Un monde somme toute très ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la réalité en est à mille lieues. Pour  preuve, la soirée inaugurale à laquelle je me suis rendu hier. 10 000 personnes — triées sur le volet, évidemment… — qui, n’assumant pas le rôle de pique-assiette que je revendique outrageusement, se sentent obligés de revêtir leur costume d’éditeur, espérant ainsi se fondre dans la masse. Comment les reconnaître ? Tout d’abord à leur longue écharpe, généralement blanche, négligemment jetée autour du cou et pendant jusqu’à mi-cuisse. Là-dessous, un costume sombre, soigné mais sans excès. Une voix artificiellement grave, qui sait recouvrer son timbre original au premier petit four mal orienté, permet de saluer la blonde plantureuse croisée sur la terrasse du stand Gallimard. Cette créature réunit autour d’elle un groupe de mâles plus hétérosexuels qu’hétérogènes et attise la verve des plus entreprenants. Jusqu’à ce qu’elle leur avoue dans un anglais approximatif qu’elle n’entend pas un mot de français. Au suivant !&lt;br /&gt;Champagne et jolies femmes sont les deux mamelles de la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tant d’efforts quand une paire de vieilles baskets, une veste hors d’âge aux coudes usés par les comptoirs et une tignasse assez peu disciplinée, suffisent à boire le même champagne, à manger les mêmes petits fours et finalement, à passer pour quelqu’un de certainement très en vue. Oui, car votre accoutrement suscite la curiosité : si vous osez sortir ainsi, sans doute n’avez-vous plus rien à prouver ; et si vous n’avez plus rien à prouver, sans doute êtes-vous un des auteurs les plus « bancables » du moment. &lt;br /&gt;« Ah, si seulement je m’intéressais aux livres, je l’aurai reconnu. » &lt;br /&gt;Perdu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Bilan de la soirée : quelques bonnes tranches de rigolade… et un léger mal de crâne pour me rappeler que mon organisme est plus habitué au vin rouge et à la bière qu’au champagne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des livres ? Quels livres ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-4630344119256203849?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/4630344119256203849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=4630344119256203849' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4630344119256203849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4630344119256203849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/bouillon-de-culture.html' title='Bouillon de culture'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RgPIO9Dap-I/AAAAAAAAABc/1mjKC5lTcqs/s72-c/Salon2.png' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-4627972688659684828</id><published>2007-03-19T13:26:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T15:45:01.076+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Et si c'était vrai</title><content type='html'>Zinc sur zinc, la nouvelle émission politique d'Anne Moinclair… (si tu n'aimes pas les jeux de mots pourris, alors passe ton chemin).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le plus dur dans les promesses, c’est de les tenir…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royal, en visite ce week-end dans une maison de retraite, a promis à trois centenaires de belles élections matinales. Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour être membre actif au PS. Et comme l’a prouvé avant eux François Mitterrand, rien n’empêche d’être prostate et antilibéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Au royaume des aveugles…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;François Bayrou, questionné par une journaliste de Radio Phtalmo sur la capacité de Jean-Marie Le Pen  à être présent au second tour, a répondu : « S’il croit  lire l’avenir dans une boule de cristal, il se met le doigt dans l’œil de verre ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les implants de Mamère&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Noël Mamère, déçu par le comportement des Verts, n’exclut pas de s’installer dans la Silicon Valley pour ouvrir un commerce d’implants capillaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La révolution des lettres&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Olivier Besancenot a reçu ce lundi les insignes de chevalier dans l’Ordre national des Arts et des Lettres, des mains du ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres, au cours d’une cérémonie tenue au ministère. Très ému, Olivier Besancenot a déclaré : « A travers moi, ce sont tous les hommes de lettres que sont les facteurs que vous décorez ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-4627972688659684828?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/4627972688659684828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=4627972688659684828' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4627972688659684828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/4627972688659684828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/et-si-ctait-vrai.html' title='Et si c&apos;était vrai'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-3722779541040950593</id><published>2007-03-15T17:13:00.000+01:00</published><updated>2007-03-15T17:34:29.111+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Photo de campagne</title><content type='html'>On a retrouvé la septième compagnie…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RflxH19ScpI/AAAAAAAAABM/aSQnIvlKr6Y/s1600-h/Campagne.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RflxH19ScpI/AAAAAAAAABM/aSQnIvlKr6Y/s400/Campagne.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042185637375144594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-3722779541040950593?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/3722779541040950593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=3722779541040950593' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3722779541040950593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/3722779541040950593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/photo-de-campagne_15.html' title='Photo de campagne'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RflxH19ScpI/AAAAAAAAABM/aSQnIvlKr6Y/s72-c/Campagne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-6571338329469479745</id><published>2007-03-13T11:33:00.000+01:00</published><updated>2007-03-13T11:42:58.070+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ecouter'/><title type='text'>I love rock'n'roll</title><content type='html'>Deux guitares, une basse, un clavier et une batterie… Quoi de mieux pour jouer du rock’n’roll ? Et bien rien !&lt;br /&gt;Une salle rectangulaire, avec d’un côté une scène, de l’autre un bar, et entre les deux, 300 personnes… Quoi de mieux pour jouer du rock’n’roll ? Et bien rien !&lt;br /&gt;Un guitariste chevelu, aux joues creusées et recouvertes d’une barbe faussement négligée… Quoi de mieux pour jouer du rock’n’roll ? Et bien rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il s’est bien agi de rock’n’roll, vendredi dernier à la Boule Noire, jolie salle jouxtant la Cigale. Et ceux qui nous ont gratifiés de ce concert ne sont autres que les Rita Mitsouko, qu’il n’est nul besoin de présenter mais dont on peut toujours parler tant ils parviennent à se renouveler à chaque nouvel album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfZ-XV9ScnI/AAAAAAAAAA8/ye81UojoykA/s1600-h/Rita.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfZ-XV9ScnI/AAAAAAAAAA8/ye81UojoykA/s200/Rita.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041355772384146034" /&gt;&lt;/a&gt;Les années ont sur Catherine Ringer un effet plus qu’enviable. Non contentes de ne pas altérer  sa voix aux graves suaves et aux aigus percutants, elles donnent au personnage une élégance et une grâce que je ne lui connaissais pas jusqu’alors. &lt;br /&gt;Fred Chichin n’est pas en reste. Savoureux mélange entre Jean-Hugues Anglade dans 37°2  le matin et Jean Rochefort aujourd’hui (si si je vous assure), il traîne toujours cette mine patibulaire, cette gueule, sur laquelle le plus petit rictus trahit un bonheur immense d’être sur scène. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la musique dans tout ça ? Un concert en deux sets, le premier présentant les morceaux de l’album à paraître fin mars, le second reprenant des chansons des précédents opus. Mais pas de nostalgie à outrance : hormis « C’est comme ça », les Rita  n’ont pas entonné les tubes qui ont fait leur succès dans les années 80. Ces tubes, justement, ne seraient-ils pas la pommade que passent les groupes en manque de nouvelles bonnes chansons sur les oreilles d’un public qu’il faut bien tenter de conserver ? Alors, même si comme beaucoup, j’aurais aimé brailler sur Marcia Baila ou encore sur Andy, et bien je remercie les Rita Mitsouko de ne pas sombrer dans une pusillanimité qui les empêcherait d’innover encore et toujours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-6571338329469479745?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/6571338329469479745/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=6571338329469479745' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6571338329469479745'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/6571338329469479745'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/03/rocknboule-noire.html' title='I love rock&apos;n&apos;roll'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfZ-XV9ScnI/AAAAAAAAAA8/ye81UojoykA/s72-c/Rita.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-9191175749779260483</id><published>2007-02-27T20:39:00.000+01:00</published><updated>2007-02-27T20:50:35.506+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Sonates de bar</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/ReSJ0f9ll8I/AAAAAAAAAAw/BEymWlFA2mE/s1600-h/letellier_sonate255.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/ReSJ0f9ll8I/AAAAAAAAAAw/BEymWlFA2mE/s200/letellier_sonate255.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5036301818333075394" /&gt;&lt;/a&gt;Un recueil de nouvelles. Jusque-là, rien de surprenant. &lt;br /&gt;Oui, mais des nouvelles courtes : un feuillet un tiers chacune. Pourquoi pas ?&lt;br /&gt;Chaque texte est prétexte à donner une recette de cocktail. Tiens, l’auteur est joueur.&lt;br /&gt;Une nouvelle intitulée « La disparition à Raymond », ne comportant qu’une seule fois la lettre « e »… Plus de doute, un oulipien se cache derrière tout ça !&lt;br /&gt;Hervé Le Tellier est effectivement un membre toujours actif de l’&lt;a href="http://www.oulipo.net/" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;Oulipo&lt;/a&gt;, en plus d’officier sur France Culture dans l’équipe des Papous dans la tête ou d’écrire un billet quotidien dans la micro-édition matinale du Monde.fr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonates de bar est sa première publication et consiste en un recueil de 88 nouvelles de 2000 signes, dissimulant chacune une recette de cocktail. Mais c’est avant tout l’histoire d’un bar de la 40e rue — le Jays’s — et trois personnages pour le faire vivre : Rose la serveuse, Jay le barman et Archie le pianiste qui chante le blues. Tantôt comédiens, tantôt spectateurs du petit théâtre de leur « cuivre », ils voient défiler une clientèle que seule la nuit peut offrir. Une clientèle que l’alcool réunit. Le paumé boit pour oublier, le vieillard pour se souvenir, les amoureux pour s’enivrer. Le lecteur, lui, est au coin du bar, là où l’obscurité lui permet de ne jamais déranger la pièce qui se joue sous ses yeux. Voyeurs ? Non, juste amoureux d’un comptoir comme une moto de son side-car. &lt;br /&gt;Et la magie du lieu fonctionne. Vous ouvrirez ce livre aussi facilement que la porte du bistrot dans lequel vous vous abandonnez au plaisir de l’ivresse. Au terme de ces 88 saynètes, sans doute vous surprendrez-vous à espérer que l’auteur vous en remette une tournée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sonates de bar, Hervé Le Tellier (Le castor astral)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-9191175749779260483?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/9191175749779260483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=9191175749779260483' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/9191175749779260483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/9191175749779260483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/02/sonates-de-bar.html' title='Sonates de bar'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/ReSJ0f9ll8I/AAAAAAAAAAw/BEymWlFA2mE/s72-c/letellier_sonate255.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-8592793050421482551</id><published>2007-02-22T12:17:00.000+01:00</published><updated>2007-02-23T14:27:07.312+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Paradoxes</title><content type='html'>&lt;b&gt;Les livres que l’on n'a pas lus (suite)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pierre Bayard écrit à la première personne mais parle au second degré. Le narrateur n'est pas (pas toujours ?) l'auteur. Plutôt une espèce de beauf pusillanime, se vantant de n’aimer dans la littérature que l’élévation sociale inhérente à sa prétendue maîtrise… Cet ouvrage est une étape de plus — une des plus médiatisées  — dans le parcours de cet essayiste nomade qui profite de ce livre pour dresser un portrait au vitriol du petit monde de la littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Parler des livres que l’on n'a pas lus… et enseigner ce qu’on ignore&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rd18K0rMrxI/AAAAAAAAAAY/IDYPV6MTRxk/s1600-h/MaitreIgno.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rd18K0rMrxI/AAAAAAAAAAY/IDYPV6MTRxk/s320/MaitreIgno.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034316483850448658" /&gt;&lt;/a&gt;Et ce fameux titre, &lt;i&gt;Comment parler des livres que l’on n’a pas lus&lt;/i&gt;, m’a immanquablement  rappelé un livre de Jacques Rancière intitulé  &lt;i&gt;Le Maître ignorant&lt;/i&gt; (sous-titré &lt;i&gt;Cinq leçons sur l’émancipation intellectuelle&lt;/i&gt;). Dans cet ouvrage, Joseph Jacotot, révolutionnaire exilé et lecteur de littérature française à l’université de Louvain, décide d’enseigner les disciplines qu’il ignore lui-même. &lt;br /&gt;Loin de la farce littéraire, &lt;i&gt;Le maître ignorant&lt;/i&gt; est un véritable traité philosophique sur la didactique. Un discours accessible pour une belle idée selon laquelle l’instruction est comme la liberté : elle ne se donne pas, elle se prend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maître ignorant, Jacques Rancière&lt;br /&gt;Paru aux éditions Fayard en 1987, récemment réédité en poche chez 10/18.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-8592793050421482551?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/8592793050421482551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=8592793050421482551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8592793050421482551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/8592793050421482551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/02/paradoxes.html' title='Paradoxes'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/Rd18K0rMrxI/AAAAAAAAAAY/IDYPV6MTRxk/s72-c/MaitreIgno.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-7891073127666465986</id><published>2007-01-20T17:38:00.000+01:00</published><updated>2007-02-23T14:25:41.181+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RbJG6efd8_I/AAAAAAAAAAM/sCoVV33x5r8/s1600-h/PasLus.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RbJG6efd8_I/AAAAAAAAAAM/sCoVV33x5r8/s320/PasLus.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5022154504902931442" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;i&gt;« Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n’ayant de toute manière pas le temps de m’y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont la vie est coutumière, dans des situations délicates où j’étais contraint de m’exprimer à propos de livres que je n’avais pas lus. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que Pierre Bayard, professeur de littérature à l’Université Paris VIII, débute son essai &lt;i&gt;Comment parler des livres que l’on n’a pas lus. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux donc résister à l’envie de prendre Pierre Bayard au pied de la lettre en chroniquant son ouvrage sans prendre la peine de l’ouvrir ! Mais me voilà confronté à un réel problème : cet exercice semble requérir une méthode, ou tout du moins quelques outils, que je ne maîtrise pas. A moins de lire à mon tour ce livre…&lt;br /&gt;Bref, tout ceci me semble parfaitement insoluble, c’est pourquoi je vais de ce pas me rendre dans ma librairie favorite pour faire l’acquisition d’un livre qui, faute de révéler la formule magique permettant de briller en société, peut déjà se targuer d’être une des plus belles réussites marketing de ce début d’année 2007 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?, Pierre Bayard (Les Editions de Minuit)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-7891073127666465986?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/7891073127666465986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=7891073127666465986' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/7891073127666465986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/7891073127666465986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/01/comment-parler-des-livres-quon-na-pas.html' title='Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RbJG6efd8_I/AAAAAAAAAAM/sCoVV33x5r8/s72-c/PasLus.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-116860151579638580</id><published>2007-01-12T12:28:00.000+01:00</published><updated>2007-01-19T11:50:13.055+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Buller'/><title type='text'>Un homme est mort</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3236/3916/1600/235986/homme_est_mort.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3236/3916/320/23203/homme_est_mort.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Brest. Déjà cinq années que la guerre s’est tue mais les bombardements ont transformé la ville en un gigantesque champ de ruines. Un désert au bord de la mer. Mais un désert grouillant de bâtisseurs de tous poils qui, en un temps record, vont redonner des habitations décentes aux Brestois qui logent alors dans des baraques. De l’ancienne ville fortifiée, il ne reste à peu près rien. Le choix d’une architecture moderne, rigoriste, hissant l’orthogonalité au rang de paradigme esthétique, allait donner naissance à « Brest-la-Blanche ». Peu s’en souviennent et c’est « Brest-la-Grise » qui marque aujourd’hui l’esprit des visiteurs de cette cité du bout du monde.&lt;br /&gt;Du travail, il y en a pour tous, mais les conditions sont éprouvantes dans une ville où tout est à reconstruire. La colère gronde chez les ouvriers des chantiers. En 1950, c’est la grève. Le 17 avril, après un mois de mouvement, un cortège de plusieurs milliers d'hommes manifeste, malgré une interdiction tant officielle que douteuse. La tension monte face aux forces de l’ordre qui s’apprêtent à commettre l’irréparable. Rue Kérabécam, à une enjambée de l’hôpital, les manifestants sont mis en joue. Des coups de feu retentissent. On dénombre plusieurs blessés mais surtout un mort : le jeune Edouard Mazé. &lt;br /&gt;Le lendemain, le cinéaste militant &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/René_Vautier" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;René Vautier &lt;/a&gt; répond à l’invitation de la CGT. Il arrive à Brest pour réaliser un documentaire sur le drame et ses conséquences. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire d’un film aujourd’hui disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit chef-d’œuvre de la BD, cet album témoigne d’une Histoire qui n’entre que rarement dans les livres. Des personnages forts et attachants évoluent sur fond de lutte sociale. Parallèlement, et même s’il n’en est pas clairement question, la Guerre d’Indochine transpire dans le récit. Et lorsque la poésie de Paul Eluard se confond avec les embruns d’une Bretagne forte en culture, on ne peut que s’incliner !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme est mort, Kris et Davodeau (Futuropolis)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-116860151579638580?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/116860151579638580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=116860151579638580' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116860151579638580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116860151579638580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2007/01/buller-un-homme-est-mort.html' title='Un homme est mort'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-116602072920853920</id><published>2006-12-13T15:35:00.000+01:00</published><updated>2007-01-19T11:50:29.129+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>La forme de l'eau</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3236/3916/1600/957527/Camilleri_forme.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/3236/3916/320/104052/Camilleri_forme.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; Je ne lis que très peu de polars et ne détiens pas toutes les clés de la construction de ce genre d’ouvrage. Mais il me semble pourtant que La forme de l’eau, &lt;br&gt;d’&lt;a href="http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=37795/idTC=15/idR=200/idG=" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt; Andrea Camilleri&lt;/a&gt;, illustre bien ce que l’on recherche dans ce style littéraire : la découverte d’un corps – bien sûr -, dans une décharge publique où officient des prostitué(e)s de tous genres ; une mafia sicilienne qui fait régner la loi du silence ou fait taire quiconque pourrait nuire à ses intérêts ; et le commissaire Montalbano qui rechigne à porter une arme trop lourde qui déforme les poches de son costume. Si de premier abord, ce tableau apparaît assez sombre, le livre n’en est pas pour autant dénué de finesse. Le ton utilisé par l’auteur sert à merveille la nonchalance d’un commissaire qui sait d’expérience que la vérité ne se trouve qu’aux frontières de la légalité. C’est sans violence et à son rythme que Montalbano nous guide au travers des méandres d’une affaire apparemment trop simple, s’offrant le temps de souligner l’éloquence d’un avocat capable de prononcer &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;« improcrastinabilité » &lt;/a&gt;sans même bafouiller.&lt;br /&gt;Un livre qui rentre dans ma catégorie – fort respectable et appréciable – « lecture SNCF » : sa lecture vous fait occulter le son du DVD que regarde, sans casque, votre voisin et atténue l’odeur des œufs durs dont se délecte bruyamment le vieux garçon endimanché assis derrière vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La forme de l'eau, Andrea Camilleri (Fleuve Noir)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-116602072920853920?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/116602072920853920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=116602072920853920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116602072920853920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116602072920853920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/12/lire-la-forme-de-leau.html' title='La forme de l&apos;eau'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-116299546893527781</id><published>2006-11-08T15:16:00.000+01:00</published><updated>2007-01-19T11:50:47.453+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Blanche</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/1600/Blanche.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/320/Blanche.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Blanche s’élance d’un avion, parachute sur le dos, et profite alors de l’espace qui fait la vie. Son compagnon n’ose la suivre, trop inquiet de ce qui l’attend dehors. Ce n’est que lorsque Blanche lui annonce qu’elle est enceinte qu’il se jette à son tour dans le vide. Mais son vide à lui est une histoire d’amour, ponctuée d’appels téléphoniques mystérieux et d'un voyage vers une île non moins mystérieuse. &lt;br /&gt;Un malaise dans un train et voilà Blanche et le narrateur accueillis par un couple dans une ferme. Loin de tout, mais sous un ciel où planent des parapentes comme autant d'étoiles filantes en plein jour. Le ventre de Blanche change. Leur enfant y vit comme ses parents dans la caravane qui leur fait office de maison. Blanche, elle, reste attirée par le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rêve d’un saut en parachute dans le seul but de revivre sa naissance une seconde fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sort de Blanche comme d’un rêve. Convaincu, à juste titre, d’avoir passé un moment délicieux ; incapable de décrire précisément les éléments qui ont bâti cette sensation douce. Et c’est là le talent de Patrice Pluyette. Son style à la fois concis et aérien, n’usant que de phrases courtes et d’un vocabulaire simple, sert une poésie sensible et accessible qui crée une véritable intimité avec le lecteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blanche, Patrice Pluyette (éd. Seuil)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-116299546893527781?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/116299546893527781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=116299546893527781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116299546893527781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116299546893527781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/11/lire-blanche.html' title='Blanche'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-116135291241741993</id><published>2006-10-20T16:00:00.000+02:00</published><updated>2007-03-13T12:49:03.163+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gastronomie'/><title type='text'>Poulet Flic pour tout le monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfaPOl9ScoI/AAAAAAAAABE/Q1ZWq0LI8Rg/s1600-h/Menu2.png" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfaPOl9ScoI/AAAAAAAAABE/Q1ZWq0LI8Rg/s400/Menu2.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5041374313757962882" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-116135291241741993?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/116135291241741993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=116135291241741993' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116135291241741993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116135291241741993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/10/gastronomie-poulet-flic-pour-tout-le.html' title='Poulet Flic pour tout le monde'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_uUN5Eeg7uVU/RfaPOl9ScoI/AAAAAAAAABE/Q1ZWq0LI8Rg/s72-c/Menu2.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-116005069913971997</id><published>2006-10-05T14:14:00.000+02:00</published><updated>2007-01-19T11:51:31.669+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>L'usage du monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/1600/Usage.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 0px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/320/Usage.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt; La description d’un paysage, d’un sentiment ou d’une humeur ne souffre pas la médiocrité. Faute de quoi elle devient aussi laborieuse et rébarbative que la soirée diapo d’un couple d’amis — piètres photographes mais charmants au demeurant — au retour de fabuleuses vacances… Et c’est parfois ce que je reproche aux récits de voyage qui, sous prétexte que l’aventure devrait suffire à contenter le lecteur, négligent la qualité du propos, usant et abusant d’une langue pauvre et morne. Les grands espaces supportent mal les champs lexicaux étriqués. &lt;br /&gt;Si comme moi vos a priori sur ce genre d’ouvrages avaient la peau dure, alors laissez-vous happer par la plume de &lt;a href="http://www.ailleursmagazine.com/bouvier.html" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;Nicolas Bouvier&lt;/a&gt;. Dans L’usage du monde, récit d’un voyage qui conduira l’auteur et son ami Thierry Vernet de la Yougoslavie à l’Afghanistan, la moindre description se fait holographique : une panne mécanique sur une piste isolée et c’est déjà l’odeur du cambouis qui a envahi vos narines ; l’évocation d’un soleil de plomb suffit à faire perler sur votre front une goutte de sueur ; l'odeur âcre de l'opium semble émaner des pages… Tout dans ce livre est palpable, même la lenteur que Bouvier revendique comme le luxe ultime. &lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Assez d'argent pour vivre neuf semaines. Ce n’est qu’une petite somme mais c’est beaucoup de temps. Nous nous refusons tous les luxes sauf le plus précieux : la lenteur. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre existe en Poche, mais je ne saurais trop vous conseiller la réédition à l’identique de la version originale par la Librairie Droz. Elle est certes un peu plus chère mais les illustrations de Thierry Vernet qui y figurent valent largement ce petit effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'usage du monde, Nicolas Bouvier (Droz)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-116005069913971997?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/116005069913971997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=116005069913971997' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116005069913971997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/116005069913971997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/10/lire-lusage-du-monde.html' title='L&apos;usage du monde'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-115988123271370153</id><published>2006-10-03T15:06:00.000+02:00</published><updated>2007-01-19T11:51:46.974+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lire'/><title type='text'>Corpus Christine</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/1600/Corpus.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 0px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/3236/3916/320/Corpus.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;Un coup de foudre, une idylle de 12 ans, puis une chute. La chute d’un toit, certes, mais aussi et surtout une descente en enfer. Condamné à demeurer en position horizontale, l’homme ne peut être que spectateur de la transformation de sa femme en un bourreau dont la négligence n’a d’égal que sa cruauté. Affamé, cloîtré dans une chambre à l’atmosphère méphitique, il sombre doucement dans la démence, se convainc que sa femme a ourdi ce complot dès les premiers jours de leur relation. Il oscille alors entre la haine née de son envie de survivre et un amour masochiste, « stockholmien », qui fait du corps adipeux de sa femme un objet de fantasme. &lt;br /&gt;Lire Corpus Christine, c’est accepter d’être l'interlocuteur d’un anti-héros notoire qui n’hésite pas à malmener son unique confident : le lecteur. Et c’est alors au tour du lecteur de se faire masochiste. N’en déplaise à certains. Pas à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corpus Christine, Max Monnehay (éd. Albin Michel)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-115988123271370153?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/115988123271370153/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=115988123271370153' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115988123271370153'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115988123271370153'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/10/lire-corpus-christine.html' title='Corpus Christine'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-115961599463292824</id><published>2006-10-02T09:53:00.000+02:00</published><updated>2007-01-19T11:52:31.391+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tranche de vie'/><title type='text'>Le Jour du Seigneur</title><content type='html'>Ce matin, j'ai loupé le &lt;a href="http://www.lejourduseigneur.com/" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;Jour du Seigneur&lt;/a&gt;... &lt;br /&gt;C'est pourquoi je décidai d'organiser le soir même une petite messe avec trois amis. Notre lieu de culte portait un nom étrange : le Café Fusée. Dans ses murs, pas d'Ave Maria, mais un concert de jazz chaleureux comme une chorale de gospel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(Manger c'est mon corps...)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Au moment de l’eucharistie, on nous proposa des hosties de deux sortes : les premières, de forme ovoïde, avaient un goût d'arachide ; les suivantes — une spécialité appelée "saucisse sèche" — nous furent recommandées par le maître d'autel, le Père Benjamin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(Buvez c'est mon sang...)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Et pour accompagner ces quelques amuse-bouche, nous commandâmes un petit vin de messe. Pas dégueu ce Gamay, vraiment une bonne adresse !&lt;br /&gt;Pendant plus de deux heures, mes amis et moi nous priâmes : "Notre père qui êtes au bar, veuillez pardonner nos offenses et nous remettre la même. Amen". Il fallut attendre que résonne le carillon et que Père Benjamin nous annonce la fin de l'office (en ces termes : "ON FERME !") pour qu'enfin nous sortissions de notre méditation. Après une généreuse donation pour les œuvres de la paroisse, mes amis, ma guitare et moi-même, nous partîmes à la recherche d'une auberge où nous restaurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous fîmes quelques pas dans le quartier de Bobobourg. Tout était si calme. Les paroissiens ne se bousculaient pas en ce dimanche soir. Puis nous arrivâmes au bistrot Bobobourg, établissement fort sympathique, proposant une cuisine française simple et conviviale à un prix tout à fait raisonnable. Quelques andouillettes / frites / Bourgogne Pinot noir plus tard, on nous apporta les desserts : quatre splendides verres de calva à la robe ambrée si élégante. Tellement élégante que nous ne pûmes résister à la tentation d'en commander un second. Nos âmes de ménestrel, toutes guillerettes, nous invitèrent alors à pousser la chansonnette (merci petite guitare de m'accompagner dans toutes ces occasions). Et là, gentiment, l'aubergiste accepta de nous rincer le gosier à grand jet de cervoise. Comment refuser ? Nous ne trouvâmes pas de réponse à cette question. Résignés, nous ne pûmes qu’accepter. &lt;br /&gt;A force de boissons et de chansons, nous perdîmes toute notion de temps, si bien qu'au moment de rentrer, plus de calèche en commun ! Nous fûmes condamnés à marcher pour les uns et à trouver une calèche personnelle pour les autres. J'optai pour les uns. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier verre est emprunt de mysticité : il a ceci de supérieur au premier qu’il porte en lui la notion d’éternité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-115961599463292824?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/115961599463292824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=115961599463292824' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115961599463292824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115961599463292824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/10/tranche-de-vie-le-jour-du-seigneur.html' title='Le Jour du Seigneur'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-115954063207421513</id><published>2006-09-29T16:34:00.000+02:00</published><updated>2007-01-19T11:52:55.058+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actu'/><title type='text'>Maman, le plus vieux métier du monde...</title><content type='html'>Une récente étude du &lt;a href="http://iit-iti.nrc-cnrc.gc.ca/projects-projets/monalisa-lajoconde_f.html" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;Conseil National de Recherche du Canada&lt;/a&gt;, dont les résultats ont inondé nos quotidiens cette semaine, a offert à la France un record que la plupart des médecins ne s’expliquent toujours pas à ce jour. Il semblerait en effet que la « jeune maman » la plus âgée du monde vive quelque part en plein cœur de Paris, forte de ses quelque 500 ans d’existence ! Comment cette femme, objet de fantasmes divers et condamnée à vivre recluse dans une cave, laissant un de ses sosies œuvrer à sa place pour contenter le regard de milliers d’objectifs, a-t-elle pu dissimiler sa maternité durant tant d’années ? Elle qui telle une prostituée du quartier rouge d’&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Amsterdam" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;Amsterdam&lt;/a&gt; se donne en spectacle derrière une vitrine tout juste capable de la protéger du crépitement des flashes de photographes amateurs tremblants devant ses courbes. Elle que certaines mauvaises langues avaient accusé de travestissement ou que d’autres auteurs en quête de notoriété et d’argent facile ont placé au centre d’improbables intrigues…&lt;br /&gt;Le secret de cette maternité, jalousement gardé derrière un sourire mystérieux, n’a pas résisté aux chercheurs canadiens du CNRC et à leur système d’imagerie tridimensionnelle, échographie capable de photographier dans le ventre de sa mère un enfant déjà né ! Comble du voyeurisme, me direz-vous, et je ne pourrais qu’acquiescer. C’est pourquoi je ferai taire les débats en présentant le plus simplement du monde tous mes vœux de bonheur à la Joconde et à son enfant. Cette même Joconde qui non contente de détenir le record du tableau le plus reproduit peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être la plus vieille maman du monde.&lt;br /&gt;Etonnant, non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'expliquerai prochainement comment des chercheurs norvégiens pensent avoir retrouvé le père de l’enfant. Affaire à suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-115954063207421513?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/115954063207421513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=115954063207421513' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115954063207421513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115954063207421513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/09/actu-maman-le-plus-vieux-mtier-du.html' title='Maman, le plus vieux métier du monde...'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35231619.post-115952379897605388</id><published>2006-09-29T11:56:00.000+02:00</published><updated>2007-01-19T11:53:14.591+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Humeur'/><title type='text'>Mieux vaut ne penser à rien...</title><content type='html'>"Mieux vaut ne penser à rien que ne pas penser du tout, rien c'est déjà beaucoup."  &lt;a href="http://www.frmusique.ru/texts/g/gainsbourg_serge/cespetitsriens.htm" onclick="window.open(this.href); return false;"&gt;(Serge Gainsbourg)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les doux aphorismes de Serge Gainsbourg ayant accompagné ma pré-adolescence, mon adolescence et mon interminable attente sur le perron de la grande maison des adultes, je m'en suis approprié certains que j'ai même eu l'outrecuidance de décliner à ma convenance. Ainsi, "Mieux vaut ne penser à rien (...)", cité ci-dessus, a lentement évolué vers une forme plus affirmative, troquant la pensée contre la parole (encore un couple célèbre) : "mieux vaut parler seul que ne pas parler du tout." Du soliloque au blog, il n'y avait qu'un pas que ma paire de souliers &lt;i&gt;46 fillette&lt;/i&gt; m'a permis de franchir prestement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35231619-115952379897605388?l=soli-loque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://soli-loque.blogspot.com/feeds/115952379897605388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=35231619&amp;postID=115952379897605388' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115952379897605388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35231619/posts/default/115952379897605388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://soli-loque.blogspot.com/2006/09/humeur-mieux-vaut-ne-penser-rien.html' title='Mieux vaut ne penser à rien...'/><author><name>Soliloqu(eur)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08766768657175549383</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
